Touchée par la guerre en Yougoslavie je suis allée en 1999 dans plusieurs camps de réfugiés du Kosovo à Tirana puis en Bosnie et à Srebrenica.
Cette même année commence une guerre à huis clos en Tchétchénie, guerre sans fin contre des civils auxquels j’ai voulu donner un visage. En 2002 j’ai commencé à photographier quelques familles de réfugiés dans le Caucase puis en région parisienne avec lesquelles, pour certaines, s’est noué une relation d’amitié.
J’ai alors demandé à chacun des membres de poser avec son objet préféré et d’expliquer ce choix. Les enfants, qui s’adaptent très vite à leur nouvelle vie ont choisi le plus souvent des objets rattachés à la France ou à la culture occidentale alors que les parents se tournent vers des objets évoquant la terre tchétchène et tout ce qui a été laissé là bas…
Réfugiés du Kosovo Tirana Albanie, mai 1999Réfugiés du Kosovo "camps de la piscine" Tirana Albanie, mai 1999Réfugiés du Kosovo "camps de la piscine" Tirana Albanie, mai 1999Réfugiés du Kosovo "camps de la piscine" Tirana Albanie, mai 1999Cérémonie pour les 4 ans de la chute de Srebrenica, république serbe de Bosnie juillet 1999Daymokh école tchétchène installée dans un appartement de Bakou Azerbaïdjan, septembre 2004Cours à Radouga école installée dans un appartement de Bakou Azerbaïdjan, septembre 2004Radouga école installée dans un appartement de Bakou Azerbaïdjan, septembre 2004Daymokh école tchétchène installée dans un appartement de Bakou, septembre 2004Réfugié tchétchène, Paris 2003Réfugié tchétchène, Paris 2003Adija, Paris 2003Milan, Paris été 2003Tamerlan, Juvisy 2004Famille tchétchène, décembre 2002Réfugié tchétchène, 2003Famille tchétchène, Paris 2003Fête tchétchène Paris, juin 2002